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(Ancien titre: Un Ticket vers le bonheur)

« Pas si facile de botter les fesses de sa pire ennemie : soi-même. »

 

Synopsis

Aujourd’hui, c’est décidé : il est temps de se libérer des tourments du passé ! Cela fait un an que Daphné cherche vainement un sens à la mort de son fiancé Alexis, tué dans un accident de moto sur une autoroute où il n’aurait pas dû se trouver.

Alors qu’elle met la main sur un billet de train que l’on a oublié dans la poche intérieure d’un sac, Daphné veut croire à la bienveillance du karma et saute dans le TGV. Alors que les regards tendres d’un trentenaire local ravivent son cœur, elle n’en doute plus : c’est le destin qui l’a menée dans les ruelles du Touquet.

Mais si Baptiste est si parfait qu’il n’en a l’air, pourquoi Daphné reçoit-elle des mises en garde anonymes? Quelle vie a-t-il ravagée des années plus tôt et pourquoi ressort-on cette vieille histoire au moment précis où Daphné offre son cœur?

Au Touquet, Daphné trouve le grand air… mais une nouvelle tempête se prépare.

 

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Léna Lucily à propos d’Une moto, un sac croco et le type d’Hardelot

L’idée de ce récit m’est venue alors que je traversais la gare Montparnasse un soir de septembre en 2018. Je venais de passer un weekend avec ma famille, que j’avais accompagnée jusqu’à leur train.

J’ai imaginé une jeune femme lassée par son poste, déprimée par la perspective de retourner travailler le lendemain, qui sur un coup de tête achète un billet pour le prochain train à quitter la gare. J’ai réfléchi à ce que le sort pouvait lui réserver. Avant la fin de mon trajet de métro, j’avais à l’esprit deux piliers du récit à naître : la rencontre d’un chic type et une série de malentendus nourris par une personne tierce.

Je sortais tout juste de la rédaction des Enfants de Lug (Trilogie des Oghams), un roman qui m’avait vidée de mon énergie. J’avais l’intention de faire un break de plusieurs semaines avant d’attaquer autre chose mais Daphné me rendait enthousiaste, et j’ai préféré tirer profit de cette motivation avant qu’elle ne tarisse. Tout est allé très vite. J’avais terminé avant Noël.

Je pensais laisser reposer le récit pendant 2 à 3 mois avant de le relire, pour l’oublier et le redécouvrir d’un nouvel œil. Au lieu de cela, j’ai saisi l’occasion de participer au concours des Plumes Francophones 2019. Je regrette ce choix car je me rends compte que la première publication était précipitée. Je n’étais pas tout à fait satisfaite de mon titre, ni même de ma couverture.

J’adore Baptiste et depuis la première version, j’ai retravaillé Daphné afin que la frustration du personnage ne prenne pas le dessus sur sa bienveillance (un feedback qui m’avait été fait lors de la phase de bêta-lecture). L’un des messages clés du récit est aussi une thématique qui me touche: nous dressons de nombreuses barrières entre nous et nos aspirations quand en réalité, dans beaucoup de cas, tout est dans notre tête.

« Le triangle de Penrose, c’est l’incarnation de tous ces problèmes que notre cerveau bâtit et qui n’existent que parce qu’il a décidé de ne pas les abattre. Le cerveau sait que cette figure est impossible, car il inventé les mathématiques et ce triangle enfreint les règles de base de la géométrie. Mais qui l’a conçu, ce triangle ? Le cerveau lui-même, avec sa capacité d’abstraction. Le cerveau fait et défait les problèmes. »

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